Joseph Melin

photographe

  • Portfolio
  • Actualité
  • Publications
  • Multimédia
  • Archives
  • À propos
  • Contact

folks

Portraits de François Gauer (Folks), auteur, compositeur, interprète.

François Gauer (Folks), auteur, compositeur, interprète.

  • juillet 20th, 2010
  • Musique, Portrait
  • #
previous

rencontres d’arles

Si vous souhaitez me contacter, je serai présent aux Rencontres d’Arles du 08 au 10 juillet 2010.

Rencontres d'Arles

  • juillet 8th, 2010
  • Métier
  • #
previous next

écrivains jeunesse

Portrait d’Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, écrivains pour la jeunesse, auteurs de la trilogie « Strom ».

Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, écrivains de livres pour la jeunesse

  • juin 30th, 2010
  • Portrait
  • #
previous next

une solution d’éclairage mobile et autonome

J’ai longtemps hésité à investir dans des éclairages studio type Multiblitz ou Profoto. Le problème hormis le coût de l’investissement est que c’est finalement assez peu adapté à mon utilisation au quotidien.

Je photographie rarement chez moi et me déplace très souvent en deux-roues ou métro. J’ai donc besoin d’une solution d’éclairage légère à transporter et surtout autonome. La solution proposée par Elinchrom et son Ranger Quadra est quasi-parfaite mais l’investissement reste conséquent.

J’ai donc fait le choix de continuer à utiliser mes flashes de reportage en les plaçant dans un nouveau support fabriqué par la marque Interfit, les Strobies XS. Ce support place le flash à l’horizontale et permet de recevoir au mieux l’onde infrarouge de l’émetteur Canon ST-E2.
Personnellement, j’ ai préféré à cet accessoire des transmetteurs radio PocketWizard beaucoup plus fiables.
Les supports Strobies prévoient d’ailleurs un emplacement réservé à ce type d’émetteur.

Le réel intérêt de ces supports est de pouvoir fixer autour du flash de reportage n’importe quel accessoire studio des marques Interfit/Bowens.
J’ai ainsi acquis un bol beauté de 40 cm pour réaliser mes portraits et commandé des adaptateurs pour pouvoir également y fixer mes boites à lumières Lastolite.

Canon 580 EX II + Pocket Wizard II+ Interfit strobies XS + bol beauté

L’ensemble est vraiment très pratique à utiliser, très compact (excepté le bol beauté) et assez puissant. Un poignée permet d’orienter rapidement l’éclairage vers le sujet.

L’exemple le plus récent de mon utilisation de ces supports est celui des portraits d’élus.
J’ai rencontré durant un mois des maires pour réaliser leur portrait dans le cadre d’une commande des Promenades Photographiques de Vendôme. Je devais donc à chaque rencontre parvenir à obtenir une homogénéité de lumière malgré des lieux à chaque fois très différents.
J’ai utilisé un flash monté avec bol beauté pour la personne et un second avec boite à lumière pour le fond.
J’ai réalisé de nombreuses images et les piles lithium ont tenu pendant tout ce travail alors que j’utilisais souvent les flashes à la moitié de leur puissance maximale. L’autonomie est donc plutôt bonne, ce qui est appréciable.

Plus les flashes sont « poussés », plus le temps de recyclage s’allonge. La solution pour accélérer ce temps de recharge passe par un boîtier d’alimentation externe comme le CP-E4 ou un générique mais je n’en ai pas encore eu besoin.
Le temps de mise en place, effectuée seul, est d’environ 10 min pour deux flashes sur pied avec accessoires et commandes radios. La finition est globalement bonne, le petit défaut de ces supports est qu’ils se tordent facilement mais ils sont légers et finalement peu chers par rapport à leurs avantages. Il existe d’ailleurs des supports équivalents meilleur marché.

Je sais que je basculerai un jour vers une solution semblable au Ranger Quadra d’Elinchrom mais en attendant, les supports Strobies me permettent de tirer le maximum de la puissance de mes flashes cobras tout en conservant une bonne mobilité et une excellente autonomie.

Les intérêts de basculer dans une gamme supérieure d’éclairage seraient la puissance et surtout la qualité de l’éclairage mais on les paye au prix fort.

  • juin 30th, 2010
  • Métier, Technique
  • #
previous next

mise à jour de mon portfolio


  • juin 16th, 2010
  • Portrait, Reportage
  • #
previous next

portraits d’élus

J’ai récemment réalisé dix-neuf portraits de maires du Loir-et-Cher pour le festival des Promenades Photographiques de Vendôme édition 2010. Peu habitués aux prises de vue, tous les élus contactés ont accepté de me rencontrer et d’être photographiés. Vigneron, architecte, facteur, retraité… Ces hommes et femmes mènent en parallèle vie professionnelle et familiale, difficile équilibre entre temps de travail et temps d’élu représenté en diptyque.
Un travail à retrouver au marché couvert de Vendôme du 18 juin au 19 septembre 2010.

Catherine Lockhart, maire de Vendôme (Loir-et-Cher).

Catherine Lockhart, maire de Vendôme (Loir-et-Cher).


  • mai 20th, 2010
  • Portrait
  • #
previous next

sauvegarder ses photographies

Le disque dur est devenu un outil de sauvegarde très utilisé par les photographes professionnels, remplaçant CD, DVD ou bande magnétique. Malheureusement, ce support de plus en plus bon marché reste fragile. En attendant l’arrivée de solutions plus sûres, composées de moins de mécanique comme le SSD par exemple (encore trop cher pour être démocratisé), il est plus prudent d’effectuer de nombreuses sauvegardes de son travail. Les photographes sont malheureusement assez peu sensibilisés à ce problème et ne s’y intéressent qu’après une perte d’archive conséquente.
La marque Apple,dont je suis utilisateur, facilite la notion de sauvegarde avec son génial Time Machine mais personnellement je suis trop méfiant pour complètement me fier à ce système et préfère doubler à cette sauvegarde automatique une sauvegarde manuelle fréquente et complète de mon disque dur principal.
Dans mon flux de travail, chaque photographie est d’abord conservée en triple durant son traitement (editing, catalogage, retouche) grâce à Time Machine et au fait que je conserve les originaux sur ma carte mémoire pendant les quelques jours nécessaires à ce travail. Ensuite, lors de l’archivage, les photographies sont placées sur trois disques durs distincts dont un qui se trouve à un lieu différent de mon bureau.
J’ai fait le choix de disques durs Lacie Quadra 500 Go et 1 To. La marque achète des disques durs haut de gamme type Seagate ou Western Digital et les place dans un boîtier aluminium de bonne qualité avec une alimentation fiable. L’intérêt réside dans le choix de l’interface de connection (USB, Firewire 400-800 et eSATA), assurant un minimum de pérénnité face à l’évolution des connectiques (le Firewire 400 ayant déjà quasi-disparu). Un autre avantage de cette solution est de disposer de blocs d’alimentation externe de qualité, principale faiblesse des boîtiers externes.
disque dur Lacie quadra

J’ai placé ces disques durs dans un rack afin qu’ils prennent le moins de place possible sur mon bureau. Un disque sert en Time Machine, l’un double mon disque dur de travail en sauvegarde manuelle, un troisième contient mes archives photo et un quatrième est sa copie parfaite. Un cinquième, placé dans un autre lieu, contient la sauvegarde manuelle du disque dur de travail et les archives photo. Il est mis à jour tous les mois environ.
disque dur Lacie quadra

Dans un monde de la sauvegarde parfaite, je devrais varier mes supports mais je trouve CD et DVD bien peu pratiques à l’heure des fichiers RAW de 21 Mpix et finalement peu fiables. Le Blu-Ray paraît intéressant mais Apple rechigne à l’intégrer à ses machines. Un serveur ou une solution RAID sera certainement à envisager avec l’augmentation progressive de la taille de mes archives mais pour l’instant cette solution me convient et je n’ai encore jamais perdu d’images depuis l’adoption de cette méthode de sauvegarde.
Pour prolonger la réflexion sur la méthode et les supports d’archivage, je vous recommande la lecture de l’excellent DAM book, récemment traduit en français par Gilles Theophile et Volkert Gilbert.

  • mai 19th, 2010
  • Métier, Technique
  • #
previous next

un trépied pour le reportage

Le poids et l’encombrement du matériel photographique deviennent rapidement des critères essentiels quand on se déplace souvent afin de réaliser des prises de vue.
Le trépied est un accessoire auquel on prête (parfois) attention lors de l’achat mais rarement pour les bonnes raisons. On cherche souvent un trépied assez haut, solide et très stable, par peur pour son matériel photographique. Résultat, on se retrouve avec un trépied qu’on hésite à emmener pour des raisons de poids. J’ai longtemps eu un modèle Manfrotto en aluminium, très solide et idéal pour le studio mais beaucoup trop encombrant. Je l’ai au final peu utilisé. La seule solution pour s’alléger sans risquer de placer son appareil sur un trépied instable est de monter en gamme en passant au carbone. La marque Manfrotto en propose mais Gitzo reste la référence. Les prix sont par contre très élevés mais on en trouve parfois en occasion, ce qui a été mon cas.
J’ai choisi un des modèles Traveler de la marque, le GT1541T. Un trépied qui pèse moins de 1kg et qui en supporte jusqu’à 8. Extrêmement compact, il reste rigide et très stable avec un Canon 5D Mk II et un 24-70/2.8 montés dessus. Pour les photographes anxieux ou fréquents utilisateurs de téléobjectifs, le choix du GT2540T sera préférable.
trépied Gitzo Traveler 1541Ttrépied Gitzo Traveler 1541T
Pour la rotule, j’ai fait le choix de la P0, nouvelle rotule de marque Arca-Swiss qui est compacte, simple à utiliser mais surtout extrêmement fiable.

rotule Arca-Swiss P0

La P0 a été prévue pour utiliser les nouveaux plateaux rapides QS Slidefix mais la solution est moins universelle, empêchant l’emploi de plateaux au « standard » Arca. Je lui ai donc ajouté un adaptateur de la marque qui permet à la fois l’utilisation de plateaux Slidefix et Arca « classiques ». Le plateau Wimberley est d’ailleurs l’un des meilleurs du marché avec un grip anti-dérapant sous le plateau.
plateau universel Wimberley

L’investissement est conséquent mais il en vaut vraiment la peine. Il permet de ne jamais hésiter à emporter le trépied en reportage, quitte à le porter toute la journée sans s’en servir. Il existe bien sûr de nombreuses autres solutions chez les marques concurrentes comme chez Vanguard, Giotto’s, Feisol ou Benro…
Excepté le facteur budget, le choix d’un trépied pour le reportage doit donc se faire avant tout pour sa facilité à être transporté sous peine de le maudire toute la journée et finalement le laisser à la maison.

N.B. : suite à cet article, la société Arca-Swiss m’a fait savoir qu’elle déconseillait l’utilisation d’un plateau autre qu’Arca-Swiss sur sa P0 pour des raisons de sécurité. Personnellement, je trouve la marque Wimberley tout à fait sûre mais j’apprécie tout de même l’information.

  • mai 17th, 2010
  • Métier, Technique
  • #
previous next

flux rss actualité facebook twitter flickr vimeo +33 (0)6 62 35 49 14 / contact@josephmelin.com

archives actualité | © joseph melin - tous droits réservés - 2010